du 9 juin au 20 juin 2026
vernissage le 9 juin à 18 h 30

Partitions Visuelles

Exposition conçue par les élèves de la 6eA du collège Romain Rolland

Durant toute l’année scolaire, Eve Martin (artiste) accompagnée du collectif de commissaires d’exposition Espace Fine, Hélène Villette (enseignante en Arts plastiques) et Maxime Usureau (enseignant en musique) ont amené les élèves de la 6eA du collège Romain Rolland à composer des partitions visuelles et à les interpréter.

Collectivement, ils ont imaginé une exposition où l’une de leur création et trois œuvres issues de la Collection départementale d’art contemporain viennent mettre en musique l’espace.
Le travail complet sera à découvrir le jour du vernissage où une performance V-Jing issue de la banque d’images créées par les élèves eux-mêmes sera interprétée. La création des élèves prendra par la suite encrage au sein du collège pour se dévoiler aux yeux de l’ensemble de la communauté éducative.

PIXELS

des élèves de la 6eA du collège Romain Rolland, 2026
L’idée de partition visuelle rappelle ce qu’est le pixel à l’image : un élément fondamental, un signe visuel minimal qui permet de composer, structurer, rythmer, voir chorégraphier l’image. Comme une note sur une portée musicale, chaque fragment visuel peut être perçu comme une unité de sens, une pulsation ou un silence. Cette métaphore entre musique et image invite à la repenser non plus seulement comme représentation, mais comme un langage visuel rythmé et structuré.

Kobe-kek

de Victor Vasarely, 1956
Avec la période Noir–Blanc (1954-1960), Victor Vasarely renoue avec ses études graphiques, son travail sur les réseaux linéaires, ses déformations ondulatoires. Le mouvement ne relève pas de la composition ni d’un quelconque sujet, mais de l’appréhension par le regard qui en est le seul créateur. Le principe de l’illusion d’optique procède de l’unité plastique constituée de deux formes couleurs contrastées qui seront le noir et le blanc. À partir de ces unités plastiques et de leur basculement qui les transforment, une notion de mouvement et d’espace apparaît.

Architectures

de Mi-Hyun Kim, 1993
C’est avec un grand raffinement que Mi-Hyun Kim développe ses variations sur les natures mortes. Fruits, fleurs, objets inanimés de notre quotidien atteignent dans ses photographies une aura poétique semblable à nulle autre. L’artiste sait nimber chaque chose d’une subtile douceur qui semble les animer, transmettant tantôt une odeur, tantôt des sensations tactiles, sollicitant toujours une adhésion quasi physique à son univers.

Tongue Twisters

d’Érik Bullot, 2011
« Un chasseur sait-il chasser sans son chien de chasse ? » Un « tongue twister » est une phrase difficile à prononcer. Sous la forme d’un collage poétique, alternant paysages et portraits, le film propose à différents modèles, américains pour la plupart, filmés dans un studio à Berkeley, de dire des tongue twisters dans leur langue maternelle ou seconde.

Un projet soutenu par le Département de la Seine-Saint-Denis.

Entrée libre
Ouvert du mardi au vendredi de 13 h à 20 h, le samedi de 10 h à 18 h.
Fermé le lundi, le dimanche et les jours fériés.